Quand notre tête et notre corps ont besoin de prendre l’air …
La vie moderne nous expose en permanence à des conditions stressantes. La fragilité face à ce stress potentiel varie d’une personne à l’autre et d’un jour à l’autre. Plus nous sommes naturellement sensibles — C’est à dire à l’écoute attentive de ce qui nous entoure, plus nous risquons de ressentir du stress avec intensité, et plus ce stress occupera de place dans notre vie et affectera négativement notre santé physique et psychique.
Les effets pervers du stress sur le système nerveux sont extrêmement variés, à l’image de l’infinie complexité de notre cerveau. Ces effets sont de plus interconnectés, certains effets augmentent le risque d’en développer d’autres.
Les atteintes du système nerveux ( manque de sommeil, stress prolongé..)
se répercutent également sur les autres systèmes de notre corps.
BON A SAVOIR
Problème les plus fréquents liés à un dysfonctionnement du système nerveux
o Anxiété
o Trouble du Sommeil
o Etat dépressif
o Troubles du comportement ( hyperactivité, dyslexie, troubles obsessionnels compulsifs, troubles autistiques, digestifs…)
o Maladie neurodégénératives
Comment des exercices respiratoires peuvent-ils soigner notre système nerveux ?
Notre système nerveux joue un rôle majeur dans les rapports que nous entretenons avec le monde et avec nous-mêmes.
Nos perceptions sont cependant toujours incomplètes et nos pensées subjectives. D’une part, nous ne sentons que ce que nous pouvons ou voulons bien sentir. D’autre part, nous contrôlons difficilement le contenu et le débit de la petite voix intérieure attachée à notre mental. Pour couronner le tout, les recherches montrent que notre cerveau prend les décisions avant même que nous en soyons conscients. Dans une telle situation, il devient compréhensible que notre volonté, issue elle aussi du mental, puisse ne pas toujours suffire à interrompre une insomnie, à nous sortir d’une dépression ou à nous affranchir d’un trouble du comportement.
Bref, notre cerveau a beau loger dans notre crâne, bien malgré nous, il n’en fait qu’à sa tête. A moins que …
A travers de nombreuses traditions principalement orientales, les hommes ont développé des techniques permettant d’agir sur les relations entre le corps et l’esprit. En Occident,les plus connues de ces traditions millénaires sont le Yoga et la méditation mais aussi certaines écoles d’art martiaux …
des techniques plus modernes se popularisent aujourd’hui comme la sophrologie, la pleine conscience, l’Open focus…
Ces approches diverses ont en commun qu’elles impliquent ou engendrent des modifications de la respiration. S’agit-il d’un hasard ?
Certaines pratiques respiratoires permettent de moduler, voire de transformer durablement, l’activité de notre cerveau.
Le champ d’applications de ce lien entre respiration, santé et mieux être du cerveau ne cesse de s’étoffer. Grâce à certaines respirations thérapeutiques des personnes guérissent de certains chocs post traumatiques, de troubles du sommeil, des adultes et des enfants parviennent à gérer leur hyperactivité tout en réduisant, voire supprimant, leurs recours aux médicaments, des adultes se libèrent de la dépendance de certains antidépresseurs.
Les manières dont ces respirations agissent sont encore au stade d’hypothèses. Il semble évident que la pratique d’une respiration volontairement ralentie stimule le nerf vague qui relie les intestins, le cœur et les poumons directement au cerveau.
Ce grand nerf correspond au circuit apaisant de notre système nerveux autonome. Ses fibres nerveuses traversent notre encéphale de part en part, y compris dans ses parties les plus secrètes, les plus inconscientes.
Certaines respirations thérapeutiques semblent initier de nouveaux circuits ou du moins restaurer des connexions dans le nerf vague, favorisant le mieux être et l’apaisement.
Certaines cliniques soignent les dépressions nerveuses en stimulant électriquement le nerf vague… la respiration de cohérence va permettre la même action thérapeutique de manière plus naturelle.
La respiration agit directement sur le bien être des intestins et la composition de la précieuse flore bactérienne qu’ils hébergent. Nos intestins abritent pas moins de 500 millions de neurones. Notre humeur dépend en partie de ce second cerveau. Cette « humeur nerveuse intestinale » est elle-même directement influencée par la composition de la flore bactérienne.
La manière dont nous respirons influence notre flore intestinale, notre cerveau, notre voix, la respiration, a un impact sur TOUT le corps! La digestion, le dos, les abdominaux, le cou, les épaules : la posture finalement !
Ce qu’on appelle Pranayama en YOGA (PRANA = SOUFFLE + YAMA = MAÎTRISE, RÉGULATION, ALLONGEMENT)
constitue des leviers à actions multiples permettant d’agire sur le système nerveux et notre métabolisme.
Bref, notre cerveau a beau loger dans notre crâne, bien malgré nous, il n’en fait qu’à sa tête. A moins que …
A travers de nombreuses traditions principalement orientales, les hommes ont développé des techniques permettant d’agir sur les relations entre le corps et l’esprit. En Occident,les plus connues de ces traditions millénaires sont le Yoga et la méditation mais aussi certaines écoles d’art martiaux …
des techniques plus modernes se popularisent aujourd’hui comme la sophrologie, la pleine conscience, l’Open focus…
Ces approches diverses ont en commun qu’elles impliquent ou engendrent des modifications de la respiration. S’agit-il d’un hasard ?
Certaines pratiques respiratoires permettent de moduler, voire de transformer durablement, l’activité de notre cerveau.
Le champ d’applications de ce lien entre respiration, santé et mieux être du cerveau ne cesse de s’étoffer. Grâce à certaines respirations thérapeutiques des personnes guérissent de certains chocs post traumatiques, de troubles du sommeil, des adultes et des enfants parviennent à gérer leur hyperactivité tout en réduisant, voire supprimant, leurs recours aux médicaments, des adultes se libèrent de la dépendance de certains antidépresseurs.
Les manières dont ces respirations agissent sont encore au stade d’hypothèses. Il semble évident que la pratique d’une respiration volontairement ralentie stimule le nerf vague qui relie les intestins, le cœur et les poumons directement au cerveau.
Ce grand nerf correspond au circuit apaisant de notre système nerveux autonome. Ses fibres nerveuses traversent notre encéphale de part en part, y compris dans ses parties les plus secrètes, les plus inconscientes.
Certaines respirations thérapeutiques semblent initier de nouveaux circuits ou du moins restaurer des connexions dans le nerf vague, favorisant le mieux être et l’apaisement.
Certaines cliniques soignent les dépressions nerveuses en stimulant électriquement le nerf vague… la respiration de cohérence va permettre la même action thérapeutique de manière plus naturelle.
La respiration agit directement sur le bien être des intestins et la composition de la précieuse flore bactérienne qu’ils hébergent. Nos intestins abritent pas moins de 500 millions de neurones. Notre humeur dépend en partie de ce second cerveau. Cette « humeur nerveuse intestinale » est elle-même directement influencée par la composition de la flore bactérienne.
La manière dont nous respirons influence notre flore intestinale, notre cerveau, notre voix, la respiration, a un impact sur TOUT le corps! La digestion, le dos, les abdominaux, le cou, les épaules : la posture finalement !
Ce qu’on appelle Pranayama en YOGA (PRANA = SOUFFLE + YAMA = MAÎTRISE, RÉGULATION, ALLONGEMENT)
constitue des leviers à actions multiples permettant d’agire sur le système nerveux et notre métabolisme.
Métabolisme et Yoga
La respiration affecte le rythme du métabolisme. Les pratiques respiratoires du yoga peuvent améliorer l’apport en oxygène, ce qui réchauffe le corps et accélère le métabolisme. Cela peut à son tour stimuler et renforcer les organes endocriniens, notamment la glande thyroïde, Pancréas, Ovaire, Testicule, Hypothalamus..
Rappel pour vérifier que vous ne maintenez pas de tension dans votre corps. Laissez tomber vos épaules, desserrez vos mains et votre mâchoire. Inspir / Expir … 😉
Allant fréquemment chez l’ostéo pour des problèmes de tensions dans la nuque, j’ai débuté le yoga à la maison, pour me détendre.
Néanmoins, je trouve les temps préconisés pour les postures trop longs. Faut-il les respecter même quand on débute ?
Quels conseils me donneriez-vous pour améliorer ma pratique ?
Caroline, Eaubonne
Tout-d’abord, je recommande aux autodidactes de prendre un cours au moins deux fois par mois avec un bon enseignant, afin d’avoir un regard professionnel sur leur pratique pour éviter de prendre de mauvaises habitudes.
Dans la pratique du Yoga traditionnel type Hatha Yoga les postures peuvent être statiques ou dynamiques, il s’agit de ne rester dans la posture que pendant 3 à 8 respirations profondes.
Plus nous tenons dans la posture, plus elle sera bénéfique. Avez-vous déjà entendu parler du mythe des 3 heures et 48 minutes ? Les textes disent que tenir une posture pendant 3h48 vous conduit au Samadhi ! La concentration parfaite, l’état de grande conscience, vous pouvez désormais observer les jeux du mental sans vous laisser absorber.
Passez 3h48 en triangle, dans la posture de l’aigle…etc !? Pas possible !
mais un peu plus longtemps tous les jours. Je prends le temps , je tiens la pose.
Chaque jour est différent, les postures sont plus stables et confortables.
Les secondes deviennent des minutes à mesure que mon confort s’élargit.
Tenir 3 minutes et 48 secondes c’est déjà un bon début ! 🙂
Le yoga se pratique sur un tapis, mais surtout dans toutes nos actions du quotidien. Mettre un peu plus conscience, au travail, au sport, quand on s’exprime, lorsqu’on mange, quand on marche, le chemin du yoga nous fait progresser dans l’équilibre : ce sont différents aspects d’une même discipline.
Dans la relation au monde et dans nos actes vient se loger peu à peu plus d’habileté et de présence d’esprit.
Durant les six premiers mois d’apprentissage, à raison d’au moins deux pratiques par semaine, toutes les postures trop intenses devraient être remplacées par des postures d’adaptation.
Il est important d’avoir une pratique régulière (de 2 à 3 fois / semaine) avec un programme de postures plutôt réduit (30 min environ).
Grâce à cette routine, vous pourrez percevoir si votre corps est à l’aise ou non pour adopter une posture.
Dans les yoga Sûtra, Patanjali énonce que la posture doit être réalisée dans la fermeté, certes, mais aussi dans le confort.
Se donner à 50 % dans sa pratique pour travailler avec intelligence et développer la conscience de son corps au lieu d’utiliser sa volonté, donc son ego et son mental.
Si la posture est douloureuse c’est que la philosophie du yoga n’est pas respectée.
Pourquoi ai-je le dos voûté ?
Parmi les causes courantes d’un dos voûté, on trouve les mauvaises habitudes posturales, un travail sédentaire, une position assise prolongée devant un ordinateur ou une utilisation excessive du téléphone portable. Il est donc essentiel de prendre soin de son dos en renforçant les muscles responsables du maintien d’une bonne posture.
2 petites postures sur chaise qui vous remettra direct le dos d’aplomb!
Vous avez probablement réalisé que la plupart des cours de yoga comportent au moins une pose de torsion. Que vous les aimiez ou non, ils sont là. Et pour une bonne raison!
Les poses de torsion présentent de nombreux avantages. Ils peuvent améliorer les fonctions des organes, soulager les énergies bloquées et même vous aider à vous sentir plus jeune. Les rebondissements du yoga peuvent être assez difficiles mais tellement gratifiants. Aujourd’hui, je vais partager des conseils pour vous aider à pratiquer les twists de yoga en toute sécurité et à savoir quand les éviter.
Que sont les Yoga Twists ?
Les torsions de yoga sont des poses qui font pivoter votre colonne vertébrale, déplaçant vos épaules dans la direction opposée à vos hanches.
Pour bénéficier de tous les bienfaits et rester en sécurité lors de la pratique de ces torsions de yoga, il est important de comprendre l’anatomie derrière l’action de torsion.
L’anatomie derrière les poses de torsion
L’anatomie humaine examine la structure du corps humain, notamment les organes, les muscles, les tissus, les os et les nerfs. Pratiquées correctement, les torsions du yoga sollicitent principalement la colonne thoracique, les obliques et les muscles intercostaux.
La prochaine fois que vous pratiquerez des torsions de yoga, concentrez-vous sur ces trois parties de votre corps :
Colonne thoracique : La partie supérieure et médiane de votre colonne vertébrale
Muscles obliques : les muscles du côté de votre taille, se déplaçant vers votre nombril
Muscles intercostaux : les muscles qui attachent vos côtes
4 avantages des torsions de yoga
Tout en offrant un étirement apaisant après une journée stressante, ce n’est pas le seul avantage des rebondissements du yoga. Les postures de yoga torsadées augmentent la mobilité de la colonne vertébrale, soulagent les énergies bloquées et stimulent le système digestif et d’autres organes. Examinons plus en détail chacun de ces avantages.
1. Garde votre colonne vertébrale en bonne santé
Un dicton célèbre dans le yoga dit : « Vous n’êtes jeune que si votre colonne vertébrale est flexible. » C’est en fait vrai, mais vous êtes-vous déjà demandé pourquoi ?
Entre les vertèbres de votre colonne vertébrale se trouvent des disques gélatineux. Ces disques intervertébraux aident votre colonne vertébrale à bouger facilement et à absorber les chocs. Mais en vieillissant, ils deviennent plus minces, ce qui entraîne des raideurs et des douleurs au dos.
Le mouvement doux et contrôlé des torsions du yoga ralentit la détérioration de ces disques intervertébraux. Il maintient également l’amplitude naturelle des mouvements de la colonne vertébrale et garantit qu’elle ne stagne pas.
Que vous souffriez de maux de dos ou que vous souhaitiez vous sentir plus jeune, les exercices de yoga peuvent vous aider.
2. Ouvre les voies énergétiques bloquées
Comme la plupart des poses, les torsions du yoga présentent des avantages physiques et émotionnels. Lorsque vous vous étirez et créez de l’espace pendant votre torsion, vous créez également un espace pour l’énergie qui a été bloquée. L’espace créé améliore le flux d’énergie, ce qui calme l’esprit.
3. Améliore la digestion
Comme mentionné ci-dessus, les torsions du yoga créent de l’espace dans le corps. L’espace créé dans votre intestin permet aux aliments de passer. La torsion de votre colonne vertébrale crée également du mouvement dans votre système digestif. Ces étirements et contractions constants des muscles stimulent votre digestion et votre métabolisme.
4. Stimule et détoxifie vos organes
Les torsions de yoga stimulent non seulement notre système digestif, mais elles activent et purifient également d’autres organes vitaux du corps.
Le système lymphatique draine le liquide lymphatique (contenant les déchets sanguins et les toxines) du corps. Les poses de torsion aident le système lymphatique à détoxifier votre corps en stimulant ce flux de liquide lymphatique. La demi-torsion vertébrale (Ardha Matsyendrasana), par exemple, stimule le flux lymphatique dans votre torse et active le plexus solaire. Cela améliore les fonctions de l’estomac, de la vésicule biliaire, du foie, de la rate et du pancréas, qui jouent tous un rôle essentiel dans les processus de détoxification du sang et d’excrétion des déchets de l’organisme.
Erreurs courantes de torsion du yoga et comment les éviter
Il y a deux erreurs courantes dans les torsions du yoga : pratiquer sans base stable et faire des torsions principalement à partir du bas du dos.
1. Fondation instable
Avoir une base stable est essentiel lors des twists de yoga. Si votre fondation est instable, l’action de torsion peut être incorrecte, augmentant ainsi le risque de blessures.
Si votre bassin n’est pas carré, les événements suivants se produisent :
Vous vous tordez à partir de la colonne vertébrale inférieure (lombaire) (plus de détails à ce sujet dans la section suivante).
Vous n’étirez que les muscles superficiels (et ne tordez pas la colonne vertébrale).
Quelle est votre base dans les poses torsadées ?
Votre fondation est votre bassin lors de torsions debout et assises telles que Half Spinal Twist (Ardha Matsyendrasana). Il est important que vos deux os soient au sol pour créer une base solide. Évitez de vous asseoir sur vos talons ou de soulever une hanche plus haut que l’autre. Gardez vos hanches alignées et votre colonne vertébrale allongée.
Vos épaules sont votre base dans les torsions inclinées telles que la pose de torsion vertébrale en supination (Jathara Parivartanasana). Créez une base stable pour votre pose de torsion en décubitus dorsal en appuyant votre épaule opposée contre le sol.
Modifications pour améliorer les torsions du yoga
Comme mentionné, ancrer les ischions , votre bassin ou vos épaules aide à créer une base stable. Si vous trouvez cela difficile, voici des conseils pour modifier les différentes variantes du yoga :
Torsions inclinées : Dans la pose de torsion vertébrale en supination (Jathara Parivartanasana), par exemple, concentrez-vous plutôt sur la mise à la terre des deux épaules plutôt que de toucher le genou opposé au sol. Modifiez votre pose pour vous assurer que votre fondation est stable, puis tournez-vous à partir de là.
Torsions assises : Dans Half Spinal Twist (Ardha Matsyendrasana), par exemple, vous pouvez placer un bloc ou un coussin sous votre bassin ou redresser le bas de votre jambe. Cela créera une base plus stable si vous avez du mal à ancrer les deux os assis.
2. Torsion du bas du dos
Si vous n’ajustez pas votre bassin, vous vous tordez uniquement à partir de la partie inférieure, également appelée colonne lombaire. Pourquoi ne voulons-nous pas cela ?
Les vertèbres de votre colonne lombaire sont conçues de telle manière qu’elles peuvent se déplacer d’avant en arrière, d’un côté à l’autre, mais à peine tourner ou se tordre. Au contraire, les vertèbres de la colonne thoracique (colonne moyenne et supérieure) glissent les unes contre les autres en rotation, assurant une torsion facile de la colonne vertébrale.
Comment éviter de se tordre le bas du dos
Pour éviter de vous tordre uniquement à partir du bas du dos, n’oubliez pas de maintenir votre fondation stable et d’être conscient de l’amplitude de mobilité des différentes parties de votre colonne vertébrale. Commencez à tordre seulement quelques degrés dans le bas de la colonne vertébrale et remontez, en tournant davantage au milieu et dans le haut du dos.
Sécurité dans les torsions de yoga
Une torsion incorrecte de la colonne vertébrale peut provoquer des blessures et des maux de dos. Pour pratiquer les twists de yoga en toute sécurité, gardez à l’esprit les conseils suivants :
Mettez à la terre vos épaules ou vos os assis (selon le type de torsion du yoga).
Allongez votre colonne vertébrale en tendant vers le haut le sommet de votre tête.
Lors de la torsion, allongez le bas du dos et concentrez-vous davantage sur les torsions dans le haut et le milieu du dos.
Souvient toi de respirer! Votre respiration peut sembler légèrement plus courte à mesure que votre cage thoracique se contracte, mais continuez à réspirer. Pendant que vous inspirez, allongez la colonne vertébrale. Et pendant que vous expirez, tournez un peu plus profondément.
Qui devrait éviter les torsions en yoga
Dans certains cas, les torsions du yoga peuvent être dangereux. Connaître ses limites et consulter un professionnel de la santé avant de pratiquer certaines poses est essentiel. Si vous ne savez pas si les torsions du yoga sont sans danger pour vous, veuillez d’abord consulter votre médecin ou votre physiothérapeute.
Grossesse
La plupart des exercices de yoga exercent une forte pression sur la cavité abdominale. Cela peut être inconfortable et dangereux pour vous et votre bébé. Découvrez les modifications plus faciles auprès d’un prof prénatal
Problèmes digestifs
Oui, les exercices de yoga peuvent aider à la digestion et au métabolisme. Mais si vous souffrez de problèmes digestifs chroniques, vous devriez d’abord consulter votre médecin. Une torsion extrême exerce une pression sur les intestins, ce qui peut aggraver les symptômes inflammatoires intestinaux.
Lésion du disque vertébral
Parce que vous vous concentrez beaucoup sur votre colonne vertébrale lors des mouvements de yoga, cela peut aggraver les blessures au disque intervertébral. Consultez votre physiothérapeute avant d’essayer des poses de torsion.
Problèmes communs SI
L’articulation sacro-iliaque (SI) est située entre le bassin et le bas de la colonne vertébrale. Une torsion incorrecte ou extrême de la colonne vertébrale et du bassin peut déstabiliser cette articulation et provoquer des douleurs.
Restez en sécurité et connaissez vos limites. Le yoga ne devrait jamais consister à performer mais à prendre soin de son corps et de son esprit.
Conclusion
Les torsions de yoga aident à libérer les énergies bloquées, à garder votre colonne vertébrale et votre système digestif en bonne santé et à améliorer les fonctions des organes. Pour pratiquer les poses de torsion en toute sécurité, il est important de maintenir une base stable dans votre torsion, de l’allonger jusqu’à la couronne et de la tourner principalement à partir du haut et du milieu du dos.
Cet atelier rentrée yoga vous sera proposer tout au long du mois de septembre : Chaturanga vous est proposé afin de (re)découvrir ou approfondir les fondamentaux de cet asana.
Que vous soyez débutant.e ou désireux.se de vous perfectionner, le format de ce cours enrichira votre pratique. La maîtrise des postures de base du yoga est essentielle. La justesse de la pratique optimise ses bénéfices et permet de s’autonomiser sur son propre tapis.
Thématique : Les fondamentaux du yoga avec le Chaturanga
Dans la salutation au soleil, il y a une posture de puissance qui demande de l’énergie et de l’engagement : chaturanga. C’est un mouvement, une respiration de transition de l’énergie du bas vers le haut (du bassin vers la poitrine).
Elle demande beaucoup de contrôle, de travail et d’acceptation de ce qui est.
De plus, cet asana permet de renforcer de nombreuses parties du corps humain. Entre autre, elle solidifie le haut du corps avec les épaules, les poignets, les bras et le dos mais également la sangle abdominale ou les jambes.
Cette posture fait partie des fondamentaux du yoga : en effet, elle améliore considérablement la posture du yogi en générale ainsi que son équilibre.
Prenez le temps pendant cette rentrée de mieux comprendre cette posture, de mieux la ressentir pour la pratiquer comme il se doit et bénéficier de son énergie. Il n’y a pas de bon ou de mauvais chaturanga. Il y a ce que votre corps peut aujourd’hui et ce que je peux faire pour l’ajuster et bénéficier au maximum de cette posture.
De votre corps physique à votre état émotionnel, le yoga prénatal est un ingrédient clé pour une grossesse saine et heureuse.
Le yoga prénatal semble être une pratique saine à adopter pendant la grossesse – et c’est le cas. Mais que peut faire spécifiquement le yoga prénatal pour vous aider à vous sentir bien et à rester calme pendant les neuf mois les plus importants de votre vie ? Lisez la suite pour découvrir sept façons importantes dont le yoga peut faire une différence positive dans votre grossesse.
Prend en charge votre corps changeant
« Nos corps changent constamment », Mais pendant la grossesse, le corps connaît « un rythme de changement accéléré », et a besoin d’aide pour s’adapter et compenser. « La pratique du yoga prénatal est conçue pour soutenir les changements qui se produisent dans un corps enceinte », en offrant aux femmes des moyens sains et sûrs d’étirer leurs muscles et de renforcer leur corps – le bas de leur corps en particulier – pour faciliter le processus de soutien d’un ventre qui grossit.
Tonifie les groupes musculaires importants
Le yoga prénatal « tonifie le corps physique, en particulier les muscles du plancher pelvien, des hanches et du tronc abdominal, en préparation du processus d’accouchement ». Un muscle bien tonique a le bon équilibre entre la longueur et la force – il n’est ni trop lâche ni trop tendu. Construire et maintenir le tonus musculaire pendant la grossesse, avec des poses de yoga comme des mouvements brusques et des flexions arrière douces, peut aider à minimiser les douleurs de ces neuf mois et est essentiel pour ramener votre corps à un état tonique après l’accouchement.
Se préparer pour le travail et l’accouchement
Une priorité absolue dans les cours de yoga prénatal est d’enseigner aux femmes « qu’elles peuvent avoir confiance que leur corps s’ouvrira » jusqu’au travail et à l’accouchement. « Quand nous avons peur, nous nous resserrons », et ce resserrement conduit à ce qu’elle appelle un « cycle peur-tension-douleur ». Cela peut saboter les efforts d’une femme pour rester présente et calme pendant le travail, surtout si elle espère accoucher avec peu ou pas d’analgésiques. Travailler pour se connecter avec des méthodes yogiques de respiration profonde et consciente peut aider le corps à se détendre et à se détendre, et aider les femmes à se rendre dans un « lieu de mammifère », où elles peuvent laisser leur corps faire ce qu’elles savent déjà instinctivement faire : donner naissance.
Le Yoga prénatal favorise la connexion avec votre bébé
Même le fait d’aller à un cours de yoga prénatal une fois (ou plus) par semaine est un doux rappel de prendre le temps d’une vie professionnelle et familiale chargée pour prendre soin de votre bébé et créer des liens avec lui. Au fur et à mesure que votre grossesse progresse, les différentes réponses de votre corps aux postures de yoga vous rappelleront d’autres changements physiques qui se produisent dans votre corps. Certaines poses, telles que la pose du héros, dans laquelle vous vous asseyez sur vos talons puis vous asseyez droit pour allonger votre colonne vertébrale, peuvent devenir significatives si vous respirez profondément pendant qu’elles sont en place.
Fournit un soulagement des plaintes de grossesse courantes
Le yoga prénatal peut être le remède à ce qui vous afflige si vous souffrez d’inconforts de grossesse courants tels que douleurs lombaires, nausées, insomnie, maux de tête, essoufflement et syndrome du canal carpien. En étirant et en tonifiant les muscles, vous pouvez aider le sang à circuler sainement dans tout le corps. De plus, la respiration profonde peut apporter l’oxygène dont votre bébé et vos propres muscles ont tant besoin. Une étude de 2012 de l’Université du Michigan a montré que le yoga de la pleine conscience, qui combine des poses physiques avec des pratiques de méditation, peut apporter un soulagement mesurable à la dépression qui peut accompagner le voyage émotionnel de la grossesse. Bien sûr, tous les symptômes ne sont pas garantis de disparaître complètement, mais l’approche multidimensionnelle du yoga pour la santé physique et émotionnelle peut aider votre corps à supporter les aspects inconfortables de la grossesse.
Vous donne une grossesse plus saine
Il n’est probablement pas surprenant que la recherche ait confirmé qu’une mère en bonne santé est plus susceptible d’avoir un bébé en bonne santé. En fait, une étude de 2012 a révélé que les femmes qui pratiquaient régulièrement le yoga pendant la grossesse étaient moins susceptibles d’avoir un accouchement prématuré ou d’accoucher d’un bébé de faible poids à la naissance.
Faites le premier pas lors d’un cours d’essai de Yoga prénatal dans le Val d’Oise
De LA POSTURE sur LE TAPIS DE YOGA à LA POSTURE dans LA VIE.
Le terme qui désigne la posture de yoga est “asana”. En sanskrit, il signifie « le fait de s’asseoir » ou la « manière d’être assis ». Le travail postural du yoga est un travail associant le corps et l’esprit : la posture de yoga est aussi une posture dans le sens de manière d’être et de faire dans le monde.
“Le yoga, c’est la présence d’esprit dans les actes” dit Krishna à Arjuna dans la Bhagavad Gîtâ, autrement dit, une certaine façon d’être au monde, présent et ajusté dans nos actes. Le yoga est une pratique très philosophique ou une philosophie très pratique, pour qui la relation aux autres et au monde est tendue des mêmes fils que la relation à soi-même ; tissage dont l’état de notre corps, de notre souffle et de notre esprit sont l’expression complexe.
Dans la pratique, qu’elle soit en mouvement ou immobile, la posture est animée et comme sculptée par la respiration qui conduit avec elle l’attention. Alors, quelque chose de nous qui s’ignorait devient plus vivant parce que plus écouté. Les fils intérieurs qui nous tissent s’assouplissent, se renforcent, se dénouent permettant à l’énergie vitale une plus libre circulation dans le corps. Ces dénouements intérieurs en préfigurent d’autres.
Dans la relation au monde et dans nos actes vient se loger peu à peu plus d’habilité et de présence d’esprit.
LOVE and REALIZE your SELF
La position assise en yoga
Les genoux doivent toucher le sol) ; en demi-lotus (jambe droite en haut de la cuisse gauche sur le sol, pied gauche sur la cuisse droite. Les deux genoux doivent rester au sol) ; ou encore, assis sur les talons (sur les genoux, jambes rassemblées).
Bien s’asseoir en yoga, c’est trouver une position assise dans laquelle vous allez avant tout redresser la colonne vertébrale.
« Votre temps sur le tapis peut être comme un laboratoire de langues, vous donnant l’occasion d’écouter votre corps, de faire des erreurs et de les corriger avec compassion », écrit Sage Rountree. Découvrez comment vous connecter et réagir à ce que votre corps a à dire.
Les sports de compétition et d’endurance nous encouragent à passer outre la voix intérieure qui dit : « Ralentissez, arrêtez, je ne peux pas, ça fait mal, je ne suis pas assez bon. Parfois, surmonter cette voix est la clé d’une performance révolutionnaire : nous réalisons des choses dont nous n’avions jamais réalisé que nous étions capables parce que nous ignorons la voix du doute de soi. Parfois, surmonter cette voix est un chemin direct vers la blessure : nous nous nuisons parce que nous ignorons la voix de l’autoprotection. Il faut du temps et de l’expérience pour connaître les subtiles variations de ton entre la plainte interne qu’il faut ignorer et celle dont il faut tenir compte.
Approché en pleine conscience, votre temps sur le tapis peut être comme un laboratoire de langues, vous donnant l’occasion d’écouter, de faire des erreurs et de les corriger avec compassion. Le yoga nous offre un forum pour apprendre à écouter notre corps, pas seulement les mots, mais le ton ; non seulement au contenu, mais à la livraison. Dans un Forward Bend, comment la voix qui dit « Allez plus loin ! » son? Comme un coach enthousiaste qui sait de quoi vous êtes capable ? Ou comme un lutteur qui doute de lui-même avec quelque chose à prouver ? Suivre le premier pourrait vous ouvrir à une nouvelle expérience bénéfique, tandis que suivre le second pourrait causer une blessure à long terme. Lorsque vous envisagez de vous mettre à l’appui renversé, la voix qui dit « Pas aujourd’hui » vient-elle de la peur ou de l’autoprotection ? Surmonter votre peur peut être exaltant, mais peut endommager vos poignets, vos épaules,
Lorsque vous êtes physiquement actif en dehors du tapis, et en particulier lorsque vous suivez un entraînement rigoureux et ciblé, plusieurs facteurs affecteront le ton de cette voix interne et la sagesse d’en tenir compte. Si vous êtes dans un cycle d’entraînements où vous vous poussez, vous pourriez être tenté d’appliquer la même approche sur le tapis, à votre détriment. Engagez votre voix intérieure dans un dialogue. Demandez : À quel point êtes-vous proche du pic de la concurrence ? À quel point êtes-vous fatigué ? Quel est l’intérêt de votre pratique dans une journée donnée ? Gardez ces questions à l’esprit lorsque vous déterminerez comment vous réagirez aux choses que votre corps a à vous dire. Lorsque vous tenez compte de tous ces facteurs, vous êtes mieux à même de reconnaître le ton de la voix, et vous êtes capable de faire la distinction entre un jeu chaleureux « Bien sûr, encore un tour » et un « Je suppose un tour de plus ». le tour serait OK.
Faire des poses que vous trouvez physiquement difficiles ou qui vous effraient peut être un excellent antidote à l’inertie dans votre pratique ; c’est exaltant de relever de nouveaux défis. Et même si vous n’obtenez pas de résultats immédiats, vous constaterez souvent qu’un doux sentiment de soulagement surgit lorsque vous rencontrez des difficultés au lieu de les éluder.