Cohérence Cardiaque et Pranayama
Respirations bénéfiques au système nerveux
Quand notre tête et notre corps ont besoin de prendre l’air …
La vie moderne nous expose en permanence à des conditions stressantes. La fragilité face à ce stress potentiel varie d’une personne à l’autre et d’un jour à l’autre. Plus nous sommes naturellement sensibles — C’est à dire à l’écoute attentive de ce qui nous entoure, plus nous risquons de ressentir du stress avec intensité, et plus ce stress occupera de place dans notre vie et affectera négativement notre santé physique et psychique.
Les effets pervers du stress sur le système nerveux sont extrêmement variés, à l’image de l’infinie complexité de notre cerveau. Ces effets sont de plus interconnectés, certains effets augmentent le risque d’en développer d’autres.
Les atteintes du système nerveux ( manque de sommeil, stress prolongé..)
se répercutent également sur les autres systèmes de notre corps.
BON A SAVOIR
Problème les plus fréquents liés à un dysfonctionnement du système nerveux
o Anxiété
o Trouble du Sommeil
o Etat dépressif
o Troubles du comportement ( hyperactivité, dyslexie, troubles obsessionnels compulsifs, troubles autistiques, digestifs…)
o Maladie neurodégénératives
Comment des exercices respiratoires peuvent-ils soigner notre système nerveux ?
Notre système nerveux joue un rôle majeur dans les rapports que nous entretenons avec le monde et avec nous-mêmes.
Nos perceptions sont cependant toujours incomplètes et nos pensées subjectives. D’une part, nous ne sentons que ce que nous pouvons ou voulons bien sentir. D’autre part, nous contrôlons difficilement le contenu et le débit de la petite voix intérieure attachée à notre mental. Pour couronner le tout, les recherches montrent que notre cerveau prend les décisions avant même que nous en soyons conscients. Dans une telle situation, il devient compréhensible que notre volonté, issue elle aussi du mental, puisse ne pas toujours suffire à interrompre une insomnie, à nous sortir d’une dépression ou à nous affranchir d’un trouble du comportement.
Bref, notre cerveau a beau loger dans notre crâne, bien malgré nous, il n’en fait qu’à sa tête. A moins que …
A travers de nombreuses traditions principalement orientales, les hommes ont développé des techniques permettant d’agir sur les relations entre le corps et l’esprit. En Occident,les plus connues de ces traditions millénaires sont le Yoga et la méditation mais aussi certaines écoles d’art martiaux …
des techniques plus modernes se popularisent aujourd’hui comme la sophrologie, la pleine conscience, l’Open focus…
Ces approches diverses ont en commun qu’elles impliquent ou engendrent des modifications de la respiration. S’agit-il d’un hasard ?
Certaines pratiques respiratoires permettent de moduler, voire de transformer durablement, l’activité de notre cerveau.
Le champ d’applications de ce lien entre respiration, santé et mieux être du cerveau ne cesse de s’étoffer. Grâce à certaines respirations thérapeutiques des personnes guérissent de certains chocs post traumatiques, de troubles du sommeil, des adultes et des enfants parviennent à gérer leur hyperactivité tout en réduisant, voire supprimant, leurs recours aux médicaments, des adultes se libèrent de la dépendance de certains antidépresseurs.
Les manières dont ces respirations agissent sont encore au stade d’hypothèses. Il semble évident que la pratique d’une respiration volontairement ralentie stimule le nerf vague qui relie les intestins, le cœur et les poumons directement au cerveau.
Ce grand nerf correspond au circuit apaisant de notre système nerveux autonome. Ses fibres nerveuses traversent notre encéphale de part en part, y compris dans ses parties les plus secrètes, les plus inconscientes.
Certaines respirations thérapeutiques semblent initier de nouveaux circuits ou du moins restaurer des connexions dans le nerf vague, favorisant le mieux être et l’apaisement.
Certaines cliniques soignent les dépressions nerveuses en stimulant électriquement le nerf vague… la respiration de cohérence va permettre la même action thérapeutique de manière plus naturelle.
La respiration agit directement sur le bien être des intestins et la composition de la précieuse flore bactérienne qu’ils hébergent. Nos intestins abritent pas moins de 500 millions de neurones. Notre humeur dépend en partie de ce second cerveau. Cette « humeur nerveuse intestinale » est elle-même directement influencée par la composition de la flore bactérienne.
La manière dont nous respirons influence notre flore intestinale, notre cerveau, notre voix, la respiration, a un impact sur TOUT le corps! La digestion, le dos, les abdominaux, le cou, les épaules : la posture finalement !
Ce qu’on appelle Pranayama en YOGA (PRANA = SOUFFLE + YAMA = MAÎTRISE, RÉGULATION, ALLONGEMENT)
constitue des leviers à actions multiples permettant d’agire sur le système nerveux et notre métabolisme.
Bref, notre cerveau a beau loger dans notre crâne, bien malgré nous, il n’en fait qu’à sa tête. A moins que …
A travers de nombreuses traditions principalement orientales, les hommes ont développé des techniques permettant d’agir sur les relations entre le corps et l’esprit. En Occident,les plus connues de ces traditions millénaires sont le Yoga et la méditation mais aussi certaines écoles d’art martiaux …
des techniques plus modernes se popularisent aujourd’hui comme la sophrologie, la pleine conscience, l’Open focus…
Ces approches diverses ont en commun qu’elles impliquent ou engendrent des modifications de la respiration. S’agit-il d’un hasard ?
Certaines pratiques respiratoires permettent de moduler, voire de transformer durablement, l’activité de notre cerveau.
Le champ d’applications de ce lien entre respiration, santé et mieux être du cerveau ne cesse de s’étoffer. Grâce à certaines respirations thérapeutiques des personnes guérissent de certains chocs post traumatiques, de troubles du sommeil, des adultes et des enfants parviennent à gérer leur hyperactivité tout en réduisant, voire supprimant, leurs recours aux médicaments, des adultes se libèrent de la dépendance de certains antidépresseurs.
Les manières dont ces respirations agissent sont encore au stade d’hypothèses. Il semble évident que la pratique d’une respiration volontairement ralentie stimule le nerf vague qui relie les intestins, le cœur et les poumons directement au cerveau.
Ce grand nerf correspond au circuit apaisant de notre système nerveux autonome. Ses fibres nerveuses traversent notre encéphale de part en part, y compris dans ses parties les plus secrètes, les plus inconscientes.
Certaines respirations thérapeutiques semblent initier de nouveaux circuits ou du moins restaurer des connexions dans le nerf vague, favorisant le mieux être et l’apaisement.
Certaines cliniques soignent les dépressions nerveuses en stimulant électriquement le nerf vague… la respiration de cohérence va permettre la même action thérapeutique de manière plus naturelle.
La respiration agit directement sur le bien être des intestins et la composition de la précieuse flore bactérienne qu’ils hébergent. Nos intestins abritent pas moins de 500 millions de neurones. Notre humeur dépend en partie de ce second cerveau. Cette « humeur nerveuse intestinale » est elle-même directement influencée par la composition de la flore bactérienne.
La manière dont nous respirons influence notre flore intestinale, notre cerveau, notre voix, la respiration, a un impact sur TOUT le corps! La digestion, le dos, les abdominaux, le cou, les épaules : la posture finalement !
Ce qu’on appelle Pranayama en YOGA (PRANA = SOUFFLE + YAMA = MAÎTRISE, RÉGULATION, ALLONGEMENT)
constitue des leviers à actions multiples permettant d’agire sur le système nerveux et notre métabolisme.
Métabolisme et Yoga
La respiration affecte le rythme du métabolisme. Les pratiques respiratoires du yoga peuvent améliorer l’apport en oxygène, ce qui réchauffe le corps et accélère le métabolisme. Cela peut à son tour stimuler et renforcer les organes endocriniens, notamment la glande thyroïde, Pancréas, Ovaire, Testicule, Hypothalamus..
Rappel pour vérifier que vous ne maintenez pas de tension dans votre corps. Laissez tomber vos épaules, desserrez vos mains et votre mâchoire. Inspir / Expir … 😉